Une première réaction face à l’agression sauvage subie par les joueurs marocains de moins de 17 ans lors de la finale de la Coupe arabe organisée à Oran en Algérie, vient de tomber. L’Union des associations arabes de football (UAFA) a lourdement sanctionné l’équipe algérienne et suspendu pour 6 mois, le joueur algérien à l’origine de la bagarre.

Dans son verdict, l’Union des associations arabes de football (UAFA), des suites de l’agression subie par les joueurs marocains et le grave manque de sécurité qui a entouré la compétition, a infligé des sanctions à l’Algérie jugée comme responsable dans cette affaire.

La Commission de discipline a sanctionné la Fédération algérienne de football (FAF) en lui imposant une amende de 120.000 dollars pour l’invasion du terrain par le public.

Le joueur algérien Abdelhak Ben Iddir quant à lui a été suspendu six mois pour son agression du gardien marocain qui a provoqué des scènes d’agressions ahurissantes dans l’absence totale de sécurité et de protection pour les joueurs marocains, tous des mineurs.

La FAF est sanctionnée également à hauteur de 25.000 dollars pour la participation d’un certain nombre de joueurs algériens dans des bagarres avec les joueurs marocains invités.

De son côté, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) devra payer la même somme puisque certains joueurs marocains ont été impliqués dans la bagarre selon le communiqué de l’association qui indique que cette décision peut faire l’objet d’un appel.

Cette première réaction d’une instance sportive ne s’est pas faite attendre à cause de l’importance des faits et puisqu’il s’agit d’enfants. D’autres sanctions devraient tomber sur la Fédération algérienne, plus lourdes, puisque ces événements anti-sportifs ont une connotation politique.

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune est même allé à féliciter ses jeunes joueurs implicitement de s’être « battus comme des lions sur le terrain » au lieu de condamner les agressions subies par l’équipe du Maroc.

Outre la FRMF, le gouvernement marocain, qui d’habitude évite de répondre aux agressions algériennes, est sorti de sa réserve en annonçant vendredi qu’il suivait sérieusement ce dossier qui touche des enfants marocains et s’est dit se réserver le droit de porter l’affaire devant toutes les instances concernées.

Suite à cette agression qui s’est déroulée jeudi, les autorités algériennes et les médias algériens sont restés silencieux et n’ont pas fourni d’excuses.

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